22 mars 2007

Whoa-oa-oa!

I feel good, I knew that I would, now
I feel good, I knew that I would, now
So good, so good, I got you
Whoa! I feel nice, like sugar and spice
I feel nice, like sugar and spice
So nice, so nice, I got you

La Bibli de Montréal

Un énorme édifice en pâte à feuilleter... Des rayons à butiner. Transit intestinal. Les papillons de papier. Deux Bibochons

Au Saint Ciboire

Voici la rue Saint-Denis, qui rassemble le soir ce qui se fait de mieux à Montréal en matière de musique et de restau viet. Au pub Saint-Ciboire, qui porte bien son nom, Marton se produit comme batteur dans un groupe alternatif québecois, tandis que Joh apprend à Nic à compter sur ses doigts. Sous les doigts de Nic, qui savent maintenant compter, je suis transformée en femme à barbe. Et on rentre sous une tempête de neige... C'est moi qui suis au volant, en + (boire ou choisir, il faut conduire !!). Marton m'enseigne le croc-en-glisse, un bon coup de frein à main dans les virages. Je suis tellement à l'aise qu'on double allègrement les grosses déneigeuses, check la photo !! Mais non, je niaise, c'est elles qui me doublaient (par la droite, SVP) vu mon allure de limace tétraplégique.

Le costumier Malabar

revisite Alice au pays des merveilles, et me fait replonger dans un monde de rêveries, de retour du PA (le supermarché du coin).

La mendicité et ses vestiges

sont vraiment omniprésents dans la ville. Dans la rue, dans le métro, à la sortie des supermarchés, des banques, partout, en tout temps ou presque.

Contraste et paillettes

Quand je vous disais que MTL est une ville de contrastes... Ici, la juxtaposition des petits commerces fait tout de même du sens.

Entre-rue

Montréal est pleine d'entre-rues officieuses, qui donnent directement sur le grand boulevards. On marche publiquement le nez au vent, entre les clubs de trip tease et les Jean Coutu, et il suffit d'un regard un peu perpendiculaire pour débarquer dans une atmosphère d'abandon à la Kafka, avec son lot de tags, de neige boueuse et de bennes à ordures. On peut y tasser le char très facilement, et rentrer chez soi (ou en sortir ?) par la porte arrière. Bref, des recoins parfaits pour les rendez-vous d'amoureux.