Merci aux déménageurs des serveurs infos du boulot, qui ont créé un black-out artificiel et m'ont permis de passer 6 belles journées dans la plus grande et insouciante volupté.
Il faut avouer que la pause s'imposait, après un l'organisation d'un gros événement mercredi qui a tout à la fois explosé :
-mon quota d'amabilités pour deux mois,
-mes petits petons à l'étroit dans leur élégance forcée, et
-mon bide (qui lui, par contre, en redemandait).
Cette semaine a été plutôt lousse, à marcher au soleil et recevoir Jérôme (= le frère du futur mari de ma copine Pat) pour enregistrer la petite chanson du mariage.
Jérôme et moi avons donc fait pendant quelques jours du porte à porte
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dans les magasins de prêt-à-porter. Pas si pire, comme environnement. Cela m'a permis quelques belles prises, notamment dans un stock de fringues à bas prix contrôlé par la mafia russe.
Montréal-la-belle. La ville se prêtait aux jeux du printemps. Maquillée, déguisée même parfois, elle soufflait le chaud et le froid telle une femme galante à l'humeur capricieuse. Ici, la lumière s'amuse à nous faire croire encore à la neige et au sel :
Nous avons beaucoup marché, jasé, clické, et c'est devant les skates de la place Berri-Uqàm que l'inspiration nous est venue.
Le soir venu, un bon Thaï nous a récompensés de nos efforts. Le serveur, Thaï de Bretagne, nous a surkiffés !!.jpg)
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J'ai eu le droit à un poisson de la famille du bar, sauce aigre-douce, légumes et ananas, un vrai régal. La poiscaille est vraiment un mets très rare par ici !! Apparemment, tous les produits de la pêche sont exportés vers les US, bououououh. Le festin était d'autant + appréciable...